Joueur historique de l’ASM Clermont-Auvergne de 2004 à 2017, le pilier Thomas Domingo est désormais partie dans le sud de la France, et …Joueur historique de l’ASM Clermont-Auvergne de 2004 à 2017, le pilier Thomas Domingo est désormais partie dans le sud de la France, et porte les couleurs de la Section Paloise. Originaire de Tulle, il nous a lâché quelques mots sur sa nouvelle aventure.

Salut Thomas! Alors comment cela se passe dans le Béarn ?

Bonjour, écoute pour le moment nous sommes bien ! Nous sommes bien installés et tout le monde se sent bien ici.

Tu fais partie désormais des "papa" du championnat, tu occupes un rôle de leader à Pau ?

J’essaye de transmettre comme on l’a fait avec moi avant. J’ai évolué avec différents piliers, différents coachs, ce qui me permet d’apporter, de compléter ce qui est déjà mis en pratique ici à la Section. Mais j’ai encore des choses à apprendre ici des coachs et des gars.

Le joueur qui t’impressionnes le plus là-bas c’est qui ?

J’aime beaucoup le petit jeune Antoine Hastoy, il se révèle de sortie en sortie sur le terrain. C’est un gros bosseur et je pense qu’il a une marge de progression encore énorme.

Le début de saison semble compliqué pour la section, mais on a l’impression que personne ne s’alarme et que tout le monde garde la tête froide…

C’est sûr que l’on ne sait pas facilité les choses avec ce début de championnat. On va rester concentré pour ne pas partir dans tous les sens. Ce n’est pas encore le feu mais nous avons grillé le peu de jokers que l’on pouvait avoir. Nous n’avons, désormais, plus le droit à l’erreur.

A l’inverse l’ASM réalise un gros début de saison, tu penses qu’ils maintiendront ce rythme-là tout le long ?

Je pense que oui, ils ont l’effectif pour et aux vues de la saison très compliquée de l’année dernière je pense qu’ils ont tous à cœur de faire une belle année sportive.

Simon Mannix en headcoach, vous ne devez pas ricaner tout le temps aux entraînements ! Je me trompe ?

Il faut dire que lorsque ça ne va pas, on le comprend rapidement !!!!!

On a tout de même souvent l’occasion de te croiser dans Clermont. Tu y es encore très attaché ?

Oui je remonte dès que je peux. J’ai toujours ma maison là-bas et il y a aussi les amis. Je suis toujours associé au Délirium Café et au restaurant Le Devant, Rue des Gras. Ça me donne donc beaucoup de raisons de revenir dès que j’ai du temps de libre. Les Volcans nous manquent aussi !!!!!

L’équipe de France, c’est encore dans un coin de ta tête ?

Alors là ! J’ai encore beaucoup de boulot pour avoir le niveau maintenant. Pour l’instant, ce que je souhaite c’est avoir du temps de jeu et continuer à prendre du plaisir, après le reste on verra.

Tu as déjà bien préparé ton après carrière il me semble, mais sera-t-il forcément loin du rugby ?

Même si j’ai déjà prévu des choses pour ma reconversion avec le Délirium Café et le restaurant Le Devant. Je vais passer mon diplôme d’entraîneur l’année prochaine afin de rester dans le milieu du rugby et de continuer à transmettre.

 Un poste d’entraîneur par exemple ?

Oui j’aimerais bien !

Qu’est ce qu’on peut te souhaiter pour cette saison ? Faire une percée de 80 m au Michelin avec un essai sous les poteaux?

​C’est beaucoup demandé, d’autant plus que je n’ai plus mes jambes de mes 20 ans ! On dira une saison avec autant de temps de jeu ou presque que l’année dernière.

Crédit photo : l’équipe.fr